Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL COLOPHON
Le XXe siècle : retour aux sources ! Dans les premières décennies du 20e siècle, les paroisses parisiennes s’adressent essentiellement à Mutin (successeur de Cavaillé-Coll) pour réaliser les entretiens, relevages, restaurations et constructions d’orgues neufs. Ce dernier se situe dans la continuité de la tradition de l’orgue symphonique créée par Cavaillé-Coll. Parallèlement, une nouvelle génération de compositeurs, d’organistes et de facteurs d’orgues se forment et s’intéressent de plus en plus à la musique « ancienne » et sa facture. Ils souhaitèrent alors à un autre type d’orgues qui permettent à la fois l’interprétation de la musique ancienne, romantique et moderne. Le facteur d’orgue Victor Gonzalez sera pionnier de cette réforme initiée par André Marchal, Norbert Dufourcq et Bérenger de Miramon Fitz- James. Cette collaboration aboutira à la fondation du groupe « Les amis de l’orgue » dont le but est de réfléchir à l’avenir de l’orgue et sa facture, notamment par la création d’un nouveau type d’orgue visant à permettre de jouer de la musique « ancienne » et « moderne ». Très vite, ils furent rejoints d’autres facteurs, comme Joseph Gutschenritter (successeur de Merklin) et la Maison Beuchet- Debierre, qui suivront une route artistique similaire. En 1963, la reconstruction de l’orgue de St Séverin permis alors de franchir une nouvelle étape dans la conception de l’orgue, largement inspirée de l’Orgue Classique Français et de l’orgue germanique du XVIIIe siècle. Ce sera le point de départ de nombreuses reconstructions, souvent confiées a des facteurs d’orgues alsaciens. Dans les dernières décennies du XXe siècle, les aspirations se déplacent à nouveau : un intérêt grandissant pour les orgues symphoniques du XIXe siècle, donne naissance à une politique plus conservatrice concernant les restaurations et le retour à l’état d’origine des instruments « baroquisés » tout au long du XXème siècle. Lire plus Le tableau ci-dessous indique les principaux facteurs d’orgues du XXe siècle et les numéros des orgues construits, restaurés et rénovés. Les facteurs d’orgues qui étaient essentiellement actifs dans les dernières décennies du XXe siècle sont nommés, dans le tableau abordant les orgues du 21eme siècle. Celui-ci montre la prédominance de Beuchet- Debierre ainsi que Mutin, Gonzalez et Gutschenritter parmi les principaux concurrents.
Les orgues de Paris

Après la Révolution - 20 ème siècle

ORGUES DE PARIS 2.0 © Vincent Hildebrandt COLOPHON

19ème siècle - 20ème siècle - 21e siècle

Le XXe siècle : retour aux sources ! Dans les premières décennies du 20e siècle, les paroisses parisiennes s’adressent essentiellement à Mutin (successeur de Cavaillé-Coll) pour réaliser les entretiens, relevages, restaurations et constructions d’orgues neufs. Ce dernier se situe dans la continuité de la tradition de l’orgue symphonique créée par Cavaillé-Coll. Parallèlement, une nouvelle génération de compositeurs, d’organistes et de facteurs d’orgues se forment et s’intéressent de plus en plus à la musique « ancienne » et sa facture. Ils souhaitèrent alors à un autre type d’orgues qui permettent à la fois l’interprétation de la musique ancienne, romantique et moderne. Le facteur d’orgue Victor Gonzalez sera pionnier de cette réforme initiée par André Marchal, Norbert Dufourcq et Bérenger de Miramon Fitz- James. Cette collaboration aboutira à la fondation du groupe « Les amis de l’orgue » dont le but est de réfléchir à l’avenir de l’orgue et sa facture, notamment par la création d’un nouveau type d’orgue visant à permettre de jouer de la musique « ancienne » et « moderne ». Très vite, ils furent rejoints d’autres facteurs, comme Joseph Gutschenritter (successeur de Merklin) et la Maison Beuchet- Debierre, qui suivront une route artistique similaire. En 1963, la reconstruction de l’orgue de St Séverin permis alors de franchir une nouvelle étape dans la conception de l’orgue, largement inspirée de l’Orgue Classique Français et de l’orgue germanique du XVIIIe siècle. Ce sera le point de départ de nombreuses reconstructions, souvent confiées a des facteurs d’orgues alsaciens. Dans les dernières décennies du XXe siècle, les aspirations se déplacent à nouveau : un intérêt grandissant pour les orgues symphoniques du XIXe siècle, donne naissance à une politique plus conservatrice concernant les restaurations et le retour à l’état d’origine des instruments « baroquisés » tout au long du XXème siècle. Lire plus Le tableau ci-dessous indique les principaux facteurs d’orgues du XXe siècle et les numéros des orgues construits, restaurés et rénovés. Les facteurs d’orgues qui étaient essentiellement actifs dans les dernières décennies du XXe siècle sont nommés, dans le tableau abordant les orgues du 21eme siècle. Celui-ci montre la prédominance de Beuchet- Debierre ainsi que Mutin, Gonzalez et Gutschenritter parmi les principaux concurrents.