Les orgues de Paris
ORGUES DE PARIS © 2018 Vincent Hildebrandt ACCUEIL A-Z
Le 21e siècle : un départ excitant ! Dans les dernières décennies du XXe siècle, continuant au 21ème siècle, les vues se déplacent à nouveau : un intérêt grandissant pour les orgues symphoniques du 19e siècle, donnant naissance à une politique de restauration plus conservatrice. Le principal facteur d’orgue à ces décennies est Dargassies (de l’ancienne entreprise Gonzalez). Les premières décennies du 21e siècle semblent expliquer les points de vue développés dans la dernière partie du siècle passé : restaurations plus prudentes, respect pour les vues de facteur original et l’histoire ultérieure de l’orgue. Remarquablement, trois orgues nouvelles sont ajoutées au paysage de l’orgue parisien :l’orgue Aubertin à l’église St Louis-en-l’ile (2004), l’orgue Rieger à la Philharmonie (2016) et l’orgue Grenzing à l’auditorium of Radio France (2016). En outre, des orgues plus petits ont été construits : deux orgues par Cogez et un par Chevron. En revanche, l’entretien et la restauration des orgues parisiennes existantes est gravement entravée en raison d’un manque de ressources ; la plupart des restaurations en cette ère sont financées par des fonds privés (par exemple Saint Clotilde, 2006). Le tableau indique les principaux facteurs d’orgues du 21ème siècle (et des dernières décennies du XXe siècle) aijsi que le nombre d’orgues qu’ils ont construit ou restauré et/ou rénové. Le tableau montre alors la prédominance de Dargassies, en particulier dans les dernières décennies du XXe siècle. À cette époque, il y a 17 nouveaux orgues et …. une forte baisse par rapport du 19ème et 20ème siècle, toujours impressionnant lorsque se rendant compte que ce « marché » est bien saturé après des siècles de manufacture d’orgues à Paris.
Les orgues de Paris

Après la Révolution - 21ème siècle

Le 21e siècle : un départ excitant ! Dans les dernières décennies du XXe siècle, continuant au 21ème siècle, les vues se déplacent à nouveau : un intérêt grandissant pour les orgues symphoniques du 19e siècle, donnant naissance à une politique de restauration plus conservatrice. Le principal facteur d’orgue à ces décennies est Dargassies (de l’ancienne entreprise Gonzalez). Les premières décennies du 21e siècle semblent expliquer les points de vue développés dans la dernière partie du siècle passé : restaurations plus prudentes, respect pour les vues de facteur original et l’histoire ultérieure de l’orgue. Remarquablement, trois orgues nouvelles sont ajoutées au paysage de l’orgue parisien :l’orgue Aubertin à l’église St Louis-en-l’ile (2004), l’orgue Rieger à la Philharmonie (2016) et l’orgue Grenzing à l’auditorium of Radio France (2016). En outre, des orgues plus petits ont été construits : deux orgues par Cogez et un par Chevron. En revanche, l’entretien et la restauration des orgues parisiennes existantes est gravement entravée en raison d’un manque de ressources ; la plupart des restaurations en cette ère sont financées par des fonds privés (par exemple Saint Clotilde, 2006). Le tableau ci-dessous indique les principaux facteurs d’orgues du 21ème siècle (et des dernières décennies du XXe siècle) aijsi que le nombre d’orgues qu’ils ont construit ou restauré et/ou rénové. Le tableau montre alors la prédominance de Dargassies, en particulier dans les dernières décennies du XXe siècle. À cette époque, il y a 17 nouveaux orgues et …. une forte baisse par rapport du 19ème et 20ème siècle, toujours impressionnant lorsque se rendant compte que ce « marché » est bien saturé après des siècles de manufacture d’orgues à Paris.
ORGUES DE PARIS 2.0 © Vincent Hildebrandt COLOPHON